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Cronaca di una lunga serie di illegalità contro una donna senza tutele sul posto di lavoro.

Le cas incroyable et honteux de persécution vécue e soufferte par une employée (Giovanna Nigris) de l'entreprise hospitalière Fatebenefratelli e Oftalmico de Milan.

Le mot "mobbing" est utilisé dans les cas où les travailleurs sont l'objet d'une forme quelconque de persécution dans le mileu de travail

Le mot "sisu" au contraire vient de l'idiome finlandais et est pratiquement intraduisible puisqu'il signifie à la fois loyauté, courage, ténacité, prudence, probité, sacrifice, devoir, obéissance et discipline.

Dans la vie nous sommes souvent témoins de cas de Sisu mais si quelqu'un, par exemple, subit des dommages physiques ou autres, voici apparaître le puissant "mobbing", pratiqué par ceux qui de part leurs fonctions devraient au contraire défendre l'intégrité physique et morale des propres salariés. Avec l'énorme pouvoir qui dérive de leur position hiérarchique dont la puissance est augmentée grâce à un solide réseau de connivences (c'est bien connu que les chiens ne se mordent pas entre eux), ils agissent de manière à ce que le malheureux languisse pendant des années, passant de comité en comité, de rapport en rapport et parfois même le condamnent,faussant avec art la vérité des faits.

De crainte qu'on ne découvre leur faute, leur manque quotidien de respect pour les plus faibles, ils recourent à tous les moyens possibles (y compris la politique de la terreur) pour distordre la vérité, en créant un réseau de connivences entre les amis de cordée, leur offrant promotions, privilèges et prestige en échange de faux témoignages, sans réfléchir au fait que ces amis se sentiront ainsi autorisés à utiliser le pouvoir ignoble et criminel de maltraiter, torturer et détruire la vie des autres, trouvant en cela un plaisir sadique. Pour ne pas parler des personnages politiques à qui ces messieurs sont étroitement liés à double fil. Ces mêmes politiques, hélas, à qui le malheureux s'adresse pour être aidé, défendu et protégé...sic !

Le pire est que la vaste mosaique composée par les groupes publics et privés qui exercent une influence criminelle pour maximiser le propre profit, est malheureusement presque toujours cachée ou masquée par la presse et les mass-media en général. Les mêmes media auxquels le pauvre malheureux s'adresse à maintes reprises afin que ses vicissitudes soient rendues de domaine public, mais sans résultat.

C'est le cas incroyable et honteux, vécu et souffert par madame Giovanna Nigris, une fonctionnairede l'entreprise hospitalière Fatebenefratelli e Oftalmico de Milan. On notera l'extrême douleur et la mort lente auxquelles elle a été et est encore soumise.

En 1992, madame Nigris fut affectée (pour environ trois ans) à un poste de travail dans un local contaminé de l'Anatomie et Histologie Pathologique, dépourvu de tout moyen de protection, en violation flagrante de l'article 2087 du code civil. Les protestations et les demandes verbales, de madame Nigris elle-même et de ses collègues de travail à leurs supérieurs directs, n'ont abouti à rien. Il suffit de constater que l'administration n'a même pas installé une simple barrière protectrice transparente entre les employées et les malades-usagers.  Jusqu'en 1995, sans protection aucune, elle fut continuellement exposée au danger de contagion, si bien qu'elle finit par tomber malade de tuberculose (contamination et infection qui furent diagnostiquées par la suite comme tuberculose rénale et rhumatismale). En conséquence de quoi, madame Nigris a dû se soumettre pendant quatorze mois à une forte cure médicamenteuse spécifique.

Quant à la charge probatoire du rapport de cause à effet entre le service et l'infirmité de madame Nigris, depuis plusieurs années l'administration de l'hôpital se défend de l'accusation selon laquelle la contagion fut causée par la violation de l'article 2087 du code civil, faisant recours à des omissions d'actes d'office, des faux idéologiques et à la violence privée (mobbing), arrivant même à cacher et fausser les faits d'une manière scandaleuse.

Ainsi, pendant les huit ans qui suivirent la contagion, il a été ultérieurement fait pression sur la salariée.Elle a même été privée de la possibilité de jouir des droits qui lui revenaient pour la cause de service ayant été empêchée de se faire visiter par la Commission Médicale Hospitalière de l'hôpital militaire de Milan qui aurait dû attester l'aggravation de ses conditions de santé pour cause de service. Malheureusement, l'administration du Fatebenefratelli avait déjà fait parvenir à cette même commission de fausses attestations sur le déroulement des faits. La connivence continuait !!!

C'est très triste de constater qu'en Italie, on parle de victimes du travail seulement quand quelqu'un meurt, sans que personne ne fasse quelque chose avant que ne se vérifie le triste évènement. Comme c'est aussi triste de constater l'absence totale de l'Etat italien, d'abord en matière de prévention ne faisant pas d'inspections approfondies dans les entreprises où les salariés travaillent en conditions de risques, et puis n'intervenant pas quand un malheureux a subi de très graves lésions dûes à la négligence, permettant ainsi à l'entreprise de dissimuler les preuves ou de falsifier les documents pour empêcher une évaluation objective du lien de cause à effet, en l'occurence, l'accident pâti par la partie lésée.

Face à ces épisodes de mobbing, nous éprouvons un peu tous émotion et respect pour la personne qui souffre, mais en réalité nous devrions aussi nous sentir coupables pour n'avoir pas agi dans la mesure de nos modestes possibilités, pour n'avoir rien fait contre la connivence et la loi du silence des puissants au détriment des faibles, pour n'avoir rien fait pour mettre à disposition de ceux-ci les structures de protection, prévention et défense nécessaires en cas d'accidents du travail ou de maladies professionnelles et en permettant au contraire la dispersion et la disparition de beaucoup d'énergie, d'enthousiasme et de "sisu" et ce, dans le désinteressement général.

"Sisu" est aussi le comportement de madame Nigris qui s'est vue obligée à payer de sa poche, pendant plus de dix ans, plus de cinquante millions de vieilles lires (c'est documenté) de frais médicaux, achats de médicaments et examens diagnostiques et de laboratoire pour se soigner de sa tuberculose, renonçant de ce fait à beaucoup de choses y compris un congé ou une période de convalescence dans un lieu climatiquement plus adapté à ses conditions de santé.

Il n'a pas suffi à l'Administration hospitalière d'avoir été déboutée deux fois par le TAR (Tribunal Administratif Régional) de la Lombardie qui lui a donné tort (sentence du 14 octobre 1999 ° 3418/99 et du 27 novembre 2001 n° 7630/01): elle a continué imperturbable à émettre des attestations aussi fausses que contradictoires, arrivant même à les faire mettre par écrit par la service de Médecine Préventive et de l'Emploi de l'hôpital lui-même. Ces attestations déclarent textuellement que le poste de travail de madame Nigris n'était pas en contact direct avec le public (lisez malades-usagers). Le but était évident: se défendre (puisque mis sous enquête d'abord et comme imputé ensuite) de l'accusation de délit de lésions graves par imprudence.

Les preuves testimoniales et documentaires sont de toute façon suffisantes à démentir ces faussetés. Elles consistent en ordres formels de service d'où il émerge sans équivoque que, non seulement le poste de travail de madame Nigris était en contact direct avec le public, mais qu'elle recevait toute seule les malades-usagers puisque souvent ses collègues étaient absentes pour maladie ou autre et elle assurait le service d'acceptation des rapports biologiques en horaire continu (de 7 :45 à 16 :00 heures) et non pas de temps en temps comme l'Administration de l'Hôpital a faussement attesté.

Les ordres de service cités prouvent que madame Nigris était souvent laissée seule à assurer le travail d'acceptation des matériels organiques. Le volume de son travail était important et consistait à répondre au téléphone, écouter les malades-usagers qui accèdaient à ce service, à mettre sur ordinateur les données (adresse, téléphone etc..) reportées sur la feuille d'acceptation des matériels biologiques à analyser (urines, expectorations etc...), devant se laver les mains chaque fois que les récipients débordaient parce que les malades-usagers utilisaient souvent des récipients de fortune comme des petites bouteilles de jus de fruits ou d'eau etc... Il ne faut oublier non plus que le manque d'une barrière protectrice transparente, continuellement réclamée par les fonctionnaires à leur supérieurs directs, obligeait souvent celles-ci à courir se laver le visage à cause des jets accidentels de salive qu'elles recevaient pendant l'entretien avec les malades-usagers.

De tout ceci les mass-media, bien que régulièrement informés, n'ont jamais voulu parler, vraisemblablement pour protéger le "fauteuil" de quelqu'un qui avait réussi de quelque façon à se placer solidement sur le piedestal des intouchables. Malheureusement, seulement qui subit sur sa propre peau la douleur causée par le crime et la connivence, se rend compte que, malgré la rhétorique officielle, la vraie démocratie en Italie est seulement une farce. Et le pire est que les gens continuent à rester dans l'ignorance complète de ce qui se passe autour d'eux.

Madame Nigris, toujours plus déroutée devant l'excessive lenteur (presque l'immobilisme) de la justice, se sentait sans armes et sans défense, comme un jouet dans les mains des puissants, y compris les hommes politiques vers lesquels elle s'était tournée désespérément et avec confiance, demandant de l'aide et les informant correctement et par écrit de tous les crimes subis. Tentatives inutiles devant le désintéressement criminel et la connivence.

Le jugement della Cinquième Section du Conseil d'Etat du 21 mai 2002, n° 4394/02 a aussi établi que "les conditions de travail effectives de l'intéressée relatives au risque de contagion, devront être soigneusement estimées". L'administration du Fatebenefratelli a permis, sinon commandé, la copie intégrale (mot pour mot) d'une relation du service de Médecine Préventive e de l'Emploi de l'hôpital même qui avait été écrite et utilisée deux ans auparavant. Pour cette raison la relation du 10 août 2000 n° 288/00 et celle du 27 septembre 2002 n° 108 sont identiques en tout et pour tout, exceptée la date naturellement.

Successsivement, madame Nigris a reçu une lettre anonyme qu'elle a tout de suite dénoncée et pour laquelle elle a porté plainte, sur le conseil d'un avocat, déposant aussi une copie au Tribunale de Milan, car le texte faisait allusion ouvertement au fait que quelqu'un connaissait déjà la teneur de la décision qui devait encore être prise par la Conseil d'Etat. En réalité cette lettre anonyme lui communiquait textuellement "tu n'auras pas gain de cause ; avec 80.000 euros au président du Conseil d'Etat, l'affaire sera classée. Je sais, mais je ne peux pas t'aider. Une collègue."

Evidemment, madame Nigris ne pouvait pas et ne peut pas savoir si cette somme a été effectivement payée, mais elle a pu constater par la suite, avec une stupeur extrême, que dans les conclusions de la sentence du Conseil d'Etat du 29 septembre 2003 n° 5510/03, il n'y avait inexplicablement aucune trace des deux sentences du TAR de la Lombardie qui déboutaient l'hôpital Fatebenefratelli et demontraient ainsi que le TAR ne croyait pas à tout ce que l'administration de l'hôpital avait soutenu. Comme prévu par la lettre anonyme, la sentence affirmait enfin que madame Nigris aurait refusé de se présenter aux visites médicales demandées par l'administration de l'hôpital, et le cas fut ainsi définitivement clos.

On ne comprend pas pourquoi on n'a pas voulu tenir compte du fait que si madame Nigris ne s'est pas présentée à la visite médicale, c'est parce que son avocat pénaliste le lui avait déconseillé. Celui-ci pensait que la visite était pratiquement inutile pour la reconnaissance de la cause de service, puisqu'elle se basait sur de fausses attestations. Ce même avocat déposa donc un mémoire écrit auprès du Conseil d'Etat. Le 19 novembre 2002, il envoya deux lettres recommandées avec accusé de réception : une à la Commission Médicale et l'autre à l'Administration du Fatebenefratelli, mettant en évidence les aspects juridiques qui lui avait fait déconseiller à son assistée de se soumettre à une nouvelle visite médicale qu'il retenait évidemment une farce.

Quant à la nature professionnelle (accident du travail) de la maladie infectieuse contractée par madame Nigris, le 24 juillet 1995 le responsable de la USL de Milan, officier de police judiciaire, a déclaré lui aussi que en ce qui concernait l'existence d'un risque générique de l'infection contractée, la demande de econnaissance pour cause de service était justifiée.

Aujourd'hui, la santé de la salariée, à cause de l'aggravation des conséquences de la tuberculose, est devenue plus préoccupante. Elle est en effet contrainte à marcher avec des béquilles. Au mois d'avril 2003, après trois jours de day-hospital, le service de neuropsychologie professionnelle du Département de Médecine du Travail des Istituti Clinici di Perfezionamento de Milan, a conclu son rapport estimant et déclarant formellement que la salariée, à cause des conditions d'emploi antécédentes défavorables et prolongées (marginalisation, humiliations, pénalisations économiques etc..) a été reconnue victime tant du malaise/travail que du malaise/mobbing. Notons bien que dans la sentence du Conseil d'Etat mentionnée précédemment, il n'existe aucune référence à ce fait important. Incroyable mais vrai!

Aujourd'hui l'employée "mobbisée et torturée" est sujette à des crises croissantes de douleur aux membres inférieurs et à des crampes soudaines qui atteignent parfois le seuil maximum de la douleur (définition du médecin spécialiste en orthopédie). Dans ces conditions, elle est obligée à se rendre au travail, toujours plus instable sur ses jambes et avec l'équilibre compromis (ce dernier déficit diagnostiqué par le médecin O.R.L. spécialiste du Centre des Pathologies de l'Equilibre de Milan). Ceci jusqu'au mois de mars 2004.


 
Miniatura fotografia 1: Le barriere architettoniche, le scale dell'Azienda Ospedaliera Fatebenefratelli di Milano - cliccare per ingrandireMiniatura fotografia 2: Le barriere architettoniche, le scale dell'Azienda Ospedaliera Fatebenefratelli di Milano e la Signora Nigris che cerca di salire con le stampelle - cliccare per ingrandireMiniatura fotografia 3: Le barriere architettoniche, le scale dell'Azienda Ospedaliera Fatebenefratelli di Milano e la porta che si apre all'esterno - cliccare per ingrandire
 
Miniatura fotografia 4: Le barriere architettoniche, le scale e la Signora Nigris che con le stampelle è vicina alla porta che potrebbe aprirsi nella sua direzione - cliccare per ingrandire Miniatura fotografia 5: Le barriere architettoniche, le scale dell'Azienda Ospedaliera Fatebenefratelli di Milano e la Signora Nigris che cerca di scendere con le stampelle - cliccare per ingrandire
 

Et du fait de ses énormes difficultés de déambulation, la ASL de Milan a reconnu madame Nigris porteuse de handicap, en vertu de la loi italienne n°104/92. A noter que la visite effectuée à la ASL de Milan a été faite par un médecin spécialiste orthopédique provenant de l'hôpital Fatebenefratelli, justifiant ainsi l'hypothèse que la grave pathologie orthopédique aux membres inférieurs et le déficit d'équilibre qui en dérive ont été considérés de manière très réductive par rapport à la réelle gravité de la maladie. S'il en est ainsi, il est légitime de penser que l'incapacité permanente au travail a été gravement sous-estimée et que madame Nigris courre quotidiennement le risque de chute sur le lieu de travail, au préjudice de sa santé, de son intégrité et de sa sûreté.

Actuellement, la malheureuse employée travaille pour un salaire en bonne partie réduit, illégalement. Mais il y plus encore : l'administration de l'hôpital, forte du fait d'avoir réussi à confondre le Conseil d'Etat à coup de millions de vieilles lires d'honoraires payés à son avocat pour cacher les faits réels, et forte du fait que le TAR, ayant des pouvoirs inférieurs à ceux du Conseil d'Etat, ne peut pas modifier ce qui a été décidé par ce dernier, a délibéré le recouvrement de plus de trente millions de vieilles lires que le TAR avait fait avoir à la salariée à titre d'indemnisation pour la contagion subie en service. En outre, dans la même délibération, il a été paradoxalement anticipé qu'il est à l'examen le recouvrement des frais légaux soutenus par l'administration. Ayant souffert pendant des années toute sorte d'injustice et de peines, et de forts stress émotifs, les défenses immunitaires de madame Nigris ont malheureusement diminué, d'où la nécessité d'affronter à nouveau une nouvelle cure antituberculeuse qui a duré neuf mois. Maintenant, la ASL de Milan lui a reconnu la maladie grave puisqu'elle est contrainte à l'oxygénothérapie journalière.

Malgré la conduite " sisu " de madame Nigris, les responsables de sa ruine n'ont pas changé leur attitude lésionnaire, démontrant qu'ils se considèrent au-dessus de la loi, sans scrupules et sans un minimum de considération humaine pour une malade handicapée atteinte de tuberculose rénale, d'hypertension artérielle, de cardiopathie, d'un début d'hypertension pulmonaire et broncopneumathie chronique obstructive. Forts des protections politiques dont ils jouissent, ils semblent s'amuser à jouer avec les droits reconnus par la loi et le contrat de travail à la salariée. J'aimerais bien demander à ceux qui occupent les hautes charges de l'Etat Italien si l'emprisonnement que ces véritables groupes de pouvoir font subir encore a madame Nigris peut être appelé " administration ordinaire ".

En tant qu'infirmier, homme honnête qui n'a jamais voulu troquer la propre liberté en adhérant à un parti politique quelconque, ex dirigeant syndical régional du Cisnal Santé pour la Lombardie, j'exprime mon indignation à propos de toute cette affaire.Je trouve absolument écoeurant et criminel ce que fait encore subir à son employée, madame Giovanna Nigris, l'entreprise hospitalière Fatebenefratelli e Oftalmico de Milan qui, par ses actions étudiées et calculées ad hoc, a réussi à lui faire atteindre le fond du désespoir. Parfois je me demande si par hasard le comportement de ces dangereux individus ne serait pas motivé aussi par des sentiments de xénophobie absolue du fait que l'ascendance maternelle de madame Nigris est d'origine autrichienne (le nom de sa mère est Rech). Elle serait donc considérée une femme différente comme si l'on vivait encore à l'époque de la première guerre mondiale.

Je nourris l'espoir que, au plus tôt, l'adjoint au maire pour la santé publique de Milan et le ministre de la santé - et je profite de l'occasion pour les saluer puisque je les connaissais tous les deux comme des personnes intègres - fassent un examen de conscience et se mobilisent pour faire cesser cette cruelle persécution, permettant ainsi à madame Nigris de réaliser son légitime désir de promotion et de rachat social et de voir finalement appliquée la réglementation en vigueur en matière de tutelle des travailleurs invalides pour cause de service et porteurs de handicap, protégés aussi par la loi n° 104/92.

Je souhaite sincèrement que madame Nigris, victime du "mobbing" reçoive la solidarité des gens honnêtes, ces mêmes gens désireux de voir une Italie meilleure, libre de cette justice qui ne l'est que de nom et pas de fait. J'ai décrit les vissicitudes de cette femme avec le coeur parce que je pense que quelqu'un doit faire le premier pas pour dire "çà suffit" à l'ignominie et à la persécution des plus forts envers les plus faibles. Au début, je pensais rester dans l'ombre, cherchant à aider madame Nigris en silence, mais maintenant j'ai décidé d'agir à découvert avec l'objectif, non seulement de divulguer les faits néfastes qui se vérifient autour de nous, mais aussi pour aider madame Nigris à éviter les gestes extrêmes auxquels elle est souvent poussée par les injustices subies pendant trop d'années. J'ai fait le premier pas mais j'espère que d'autres suivront mon exemple parcequ'on ne peut pas oublier que nous vivons tous sous le même ciel et que n'importe qui pourrait, tôt ou tard, se retrouver victime de la violence, de cette violence occulte dont on ne parle jamais, mais qui est toujours présente et qui nous guette.

Je veux ici faire deux citations que j'aime et auxquelles je crois fermement:

    1) Il y a des moments, dans la vie, où se taire devient une faute et parler une obligation. Un devoir civil, un défi moral, un impératif catégorique auquel on ne peut pas se soustraire.
    (Oriana Fallaci)

    2) La paix n'est pas seulement le contraire de la guerre, pas seulement l'espace temporel entre deux guerres. La paix est plus que çà. C'est la loi de la vie. C'est lorsque nous agissons de manière juste et lorsque règne la justice entre chaque individu.
    (maxime indienne iroquoise).

VIVE SISU!!
J'espère vivement que naisse bientôt un mouvement "Sisu" qui agisse pour démasquer ces groupes de pouvoir qui commettent ou font commettre des actes ou des faits de cruauté violents contre ces personnes qui ont été rendues handicapées pour cause de service, allant jusqu'à leur empêcher de recevoir la protection tant décantée de l'Etat. Je suis convaincu que seulement un mouvement "Sisu" pourra améliorer les choses, faisant disparaître la violence politique, pour laisser la place à qui croit vraiment dans la paix, dans la justice et dans l'honnêteté.
 
Milan, novembre 2004
Giacomo MONTANA
Corna Imagna (Bergamo) cell. +39 349/77.96.107
 
Sentence (pour lésions graves causées par imprudence) du 6/10/2004 prononcée par le Tribunal Correctionnel de Milan , du procès intenté pour négligence, imprudence et inexpérience , violation des normes de sécurité de la part des accusés et l'existence effective du lien de cause à effet entre l'exercice des fonctions et la pathologie de tuberculose rénale de madame Giovanna Nigris : prescription pour expiration du délai maximum de sept ans et demi à partir de la date de consommation du délit. Par conséquent, le procès n'ayant pas été mis en place avant cette période de temps, la partie lésée se trouve de nouveau victime d'ultérieurs dommages puisqu'elle est privée du recours à la justice pénale. Pour ne pas parler de la dérision et de la raillerie qui l'accompagneront par la suite, de la part des amis complices et collègues des accusés, qui s'ajoutent à ce qu'elle a déjà subi précédemment.

 
Adaptation libre d'un article écrit en mars 2004 par Giacomo Montana.
Adaptation de:
 

 

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